mardi 28 juin 2011
THEORIES DU FN : UN ARCHAISME DE PENSEE
Publié le 27 juin 2011 par nonprevu
Il existe en France , dans ce pays qui est et restera le nôtre , une tradition dans la défense des droits de tous les citoyens sans aucune distinction sociale , religieuse ou politique , il appartient donc aux hommes libres de défendre leurs idéaux certaines fois contre eux-mêmes afin d’éviter l’anéantissement de l’ensemble de nos différences sociales par une politique coercitive qui se servira de la peur primale de la crise économique pour détruire toute notion d’équité et de liberté.
Le Front National est l’ennemi de Nos Diversités Culturelles donc de Nos Choix Sociaux Fondamentaux !
LES VALEURS
- « Mesdames et messieurs, les beaux esprits et les belles âmes de Paris et d’ailleurs prétendent que la politique que nous préconisons est une politique égoïste, xénophobe et raciste. Il n’en est rien car, en effet, nous ne faisons qu’appliquer en politique ce qui est la règle élémentaire du bon sens et qui commence d’abord par appliquer ses propres devoirs vis-à-vis de soi-même et des siens. Je l’ai dit à plusieurs reprises, j’aime mieux mes filles que mes nièces, mes nièces que les cousines, mes cousines que mes voisins. Il en est de même en politique, j’aime mieux les Français. » ( Jean-Marie Le Pen, 13 mai 1984.)
- « Mesdames, messieurs, je voudrais vous faire souvenir que le début de marxisation de ce pays a commencé par la grande vague de nationalisation de 1946. [... ] Et je vous dis, jeunes gens et jeunes filles, ce qui se prépare dans le pays actuellement sous vos yeux, c’est la mise en place de la révolution marxiste qui conduit au goulag, à l’esclavage et à la mort. » ( Jean-Marie Le Pen, 13 mai 1984.)
- « Nous croyons que la France occupe une place singulière en Europe et dans le monde, car notre peuple résulte de la fusion unique en soi des vertus romaines, germaniques et celtes. » ( Jean-Marie Le Pen, 4 mai 1988.)
- « Oui, nous sommes pour la préférence nationale car nous sommes pour la vie contre la mort, pour la liberté contre l’esclavage, pour l’existence contre la disparition. » (Jean-Marie Le Pen, 15 mai 1991.)
- « Sur le fond des mélopées moroses de la décadence, au-dessus du tintamarre des exotismes de pacotille, pour le plus grand bien de l’humanité, de la France et des Français, doit s’élever à nouveau haut et clair le péan des combats antiques, le chant de guerre et de victoire, le chant d’amour et d’espoir. » ( Jean-Marie Le Pen, 3 mai 1996.)
- « Beaucoup de valeurs sacrées, morales, identitaires ou nationales défendues par le mouvement national ont été prônées dans le passé par des mouvements ou des penseurs contre-révolutionnaires, antidémocrates ou antirépublicains. La mission du Front national consiste précisément à rendre possible la renaissance de ces valeurs à l’aube du XXIe siècle dans le cadre de la République et du principe démocratique de la souveraineté populaire. » ( Bruno Mégret, mai 1996.)
LES IMMIGRÉS
- « Demain, les immigrés s’installeront chez vous, mangeront votre soupe et coucheront avec votre femme, votre fille ou votre fils. » ( Jean-Marie Le Pen, 14 février 1984.)
- « Les étrangers présents sur le sol français devront renoncer à toute velléité de participation civique, tant au niveau d’élections politiques nationales ou locales qu’au niveau des élections professionnelles, telles celles des prud’hommes, de la Sécurité sociale, des comités d’entreprise ou en cas de déclenchement de grèves dans les entreprises. » ( Bruno Mégret, 16 novembre 1991.)
- « Les millions d’immigrés qui sont entrés en France ne sont pas, pour la plupart, entrés pour travailler puisque, théoriquement, il n’y a pas de travail, puisque nous avons déjà des millions de chômeurs. Ils n’y sont pas entrés non plus par simple amour de la France. C’est peut-être le cas de certains d’entre eux, mais ce n’est pas le cas de l’immense majorité. Ils y sont entrés parce que « Y a bon RMI« , « Y a bon la sécu ». » (Jean-Marie Le Pen, 2 septembre 1992.)
LES SYNDICATS
- « Le syndicalisme officiel, tel qu’il existe actuellement, n’est plus légitime. Les syndicats prétendument représentatifs n’assurent plus leurs fonctions au service des salariés. Ils ont tendance à détourner leur colère, à exploiter leurs problèmes et servent de supplétifs, aussi bien au pouvoir qu’au patronat. Ils ne dénoncent pas le danger majeur du mondialisme. Ils ne posent pas, non plus, les vraies questions, comme celle de la défense de l’exclusivité nationale dans les emplois publics. » ( Bruno Mégret, 24 octobre 1996.)
L’EUROPE
- « Le traité de Maastricht détruit notre identité nationale. Il transfère la souveraineté à un super-Etat fédéral européen [... ] ; il interdit à la France toute politique d’immigration puisque les visas seront du ressort du conseil des ministres de l’Union européenne. » ( Jean-Marie Le Pen, 11 septembre 1992.)
LA SHOAH
- « Je suis passionné par l’histoire de la seconde guerre mondiale. Je me pose un certain nombre de questions. Je ne dis pas que les chambres à gaz n’ont pas existé. Je n’ai pas pu moi-même en voir. Je n’ai pas étudié spécialement la question. Mais je crois que c’est un point de détail de l’histoire de la seconde guerre mondiale. » ( Jean-Marie Le Pen, 13 septembre 1987.)
- « Je ne parle pas de four crématoire. Je fais un jeu de mots sur Durafour crématoire. Pourquoi ? Car M. Durafour à plusieurs reprises a dit qu’il souhaitait l’élimination totale du Front national. Alors ce jeu de mots me vient à l’esprit. » ( Jean-Marie Le Pen, 26 septembre 1988.)
LES JUIFS
- « Il est d’ailleurs curieux que ce soient les mêmes qui réclament des frontières sûres et garanties pour Israël qui veulent qu’on détruise celles de la France. » ( Jean-Marie Le Pen, 1er mai 1992.)
LA CULTURE
- « La ville de Toulon devra se priver des vocalises du chanteur Benguigui [Patrick Bruel]. Ses jappements de chiot mal lavé et mal élevé n’empêcheront pas le Front national de continuer son action politique en faveur des Français menacés d’être des parias dans leur propre pays. » ( Jean-Marie Le Pen, 21 juin 1995.)
- « La conception que j’ai de la culture est une conception restreinte, et par là-même élitiste [... ]. Rap, tag sont des modes passagères, des excroissances pathogènes [... ]. J’ai plus confiance dans les beautés de ceux qui nous ont précédés que dans celles de ceux qui vont nous suivre. » ( Jean-Marie Le Pen, 1er juin 1996.)
Conclusion
Le front national n’est pas un parti comme les autres car les valeurs fondatrices de la République qui se revendiquent des droits de l’Homme ne seront plus appliquées afin de satisfaire le dictat des ennemis déclarés de toutes nos différences socioculturelles incontestables.
Voter FN c’est VOTER contre soi-même, c’est donc une hérésie qui découle d’un rejet des institutions républicaines qui vous protègent depuis 1958 par La volonté Politique d’un seul Homme Dissident Déserteur mais également Libre et Libérateur de la France Occupée de 1944 :
Le Général DE GAULLE.
dimanche 19 décembre 2010
La disparition de deux fillettes orchestrée par l’ETAT BELGE !
La disparition de deux fillettes orchestrée par l’ETAT BELGE
FIONA ET MILLA ANTONINI
SCANDALE D’UNE DISPARITION ORCHESTREE PAR
LA BELGIQUE AU MEPRIS DES LOIS
INTERNATIONALES VOTEES PAR L’UE CONCERNANT
LES DROITS DES ENFANTS
Historique
Tout a commencé le 27 novembre 2006 devant les portes de l’institut, situé à San Benedetto Del Tronto (dans les Marches, en Italie) où étaient placées mes deux petites filles depuis le 07 octobre 2006. Ce même jour, j’appris très tôt le matin que l'on allait les rapatrier en Belgique.
Je me précipitai dans ma voiture en hurlant d’une façon continue : « non ! non ! non ! » Cela faisait presque deux mois que l’on ne me permettait pas d’avoir des contacts avec mes petites filles. Arrivée devant l’institut, par l’horreur de la nouvelle et sans savoir si elles étaient encore à l’intérieur, je me mis à hurler leur prénom : « Fiona, Milla, maman est là ! Maman ne vous a jamais abandonnées ! Fiona, Milla, maman vous aime ! Fiona, Milla…. »
La peur au ventre, je me mis devant la porte, mes bras en l’air tout contre celle-ci pour la bloquer et pour empêcher mes enfants de sortir… Je pleurais et continuais à crier leur prénom : « Fiona, Milla, où êtes-vous, mes chéries ? »
Je pensais qu’on les avait déjà emportées…
Des personnes s’approchèrent et se mirent autour de moi, sans comprendre ce que je disais puisque je m’exprimais en français mais le langage du cœur est universel et les gens comprirent ma détresse.
Sans penser qu’il y avait une autre issue à l’institut, nous restions tous là devant cette porte qui me semblait immense comme une montagne. Mais quelqu’un se mit à hurler : « ils emportent les enfants de ce côté ci !! »
Je me mis à courir ; les gens me suivèrent… En tombant, les personnes me dépassèrent et bloquèrent les agents de police. Je me relevai et me mis à courir vers mes enfants… Je pris Milla dans mes bras. Je sentis d’autres mains qui voulaient me l’arracher mais je la serrai tout contre moi et je lui dis : « Milla, maman est là ! Maman est là ! » Soudain, une force supérieure à la mienne emporta ma petite Milla et l’emmena non pas vers la voiture destinée au départ de mes enfants mais je vis cette personne courir vers l’institut. Alors, je pris par la main Fiona qui pleurait à sanglots en hurlant qu’elle ne voulait pas partir. Je vois encore son regard… Elle était terrorisée et me serrait très fort. Nous nous sommes mises à courir également vers l’institut. Je restai un court moment avec mes enfants afin de les rassurer en leur disant que tout allait bien et qu’elles ne partiraient pas en Belgique. Des heures et des heures de discussions avec le personnel des services sociaux et des forces de l’ordre afin d’expliquer le danger que mes enfants encouraient si elles repartaient vers leur pays d’origine.
J’étais épuisée mais une force en moi me disait de prier, prier…. Je m’appuya contre cette porte, et, devant tous ces gens qui voulaient emporter mes anges en enfer, je me mis à prier à voix haute, en suppliant la Sainte Vierge de nous aider.
J’ouvris la porte de l’Institut et là, je vis le Miracle… le Miracle de l’amour, le Miracle de la solidarité pour sauver l’amour….
Il y avait environ une centaine de personnes, venues de toute part ; des journalistes, des caméras partout ; des draps sur les fenêtres : « Laissez-les dans l’institut où elles sont protégées ! » ; «Nous sommes des mamans ; ce sont nos enfants ! Ne les touchez pas ! » ; « Celui qui peut faire le bien et qui ne le fait pas ; celui-là commet un péché ! »…
Et le comité spontané des « mamans courageuses » prit naissance ce jour-là !
On l’appela « Infanzia Ferita », ce qui signifie « Enfance Blessée ».
Le 19 mai 2007, lors d’une promenade avec tous les enfants de l’institut, mes enfants furent arrachées à leur groupe et rapatriées en Belgique, sans même que je sois avertie de leur départ. Depuis ce jour, je n’ai plus de nouvelle de mes deux petites filles. La Belgique reste hermétique à toutes mes sollicitations afin d’avoir un contact (même téléphonique) avec elles. Je ne sais pas où elles sont ni comment elles vont. Rien ! Le vide ! L’absence d’humanité et la négation la plus totale des lois internationales sur les droits de mes enfants par les instances judiciaires de Mons (Belgique) vont à l’encontre de l’intérêt et de la protection de celles-ci.
Maria-Pia Maoloni 15 décembre, 20:25
Monsieur Verdi,
Mes enfants et moi avons besoin d'aide! Cela fait plus de quatre ans que mes petites filles se trouvent ILLEGALEMENT en Belgique et confiées par les autorités belges à leurs bourreaux pédophiles et proxénètes, père et grand-père paternel!!! Comment pourriez-vous nous aider ? J'ai soulevé tant de montagnes et sacrifié ma vie pour mes deux anges, mais ... ils sont trop puissants!
Je vous remercie pour l'intérêt que vous nous portez.
Bien à vous,
Maoloni Maria-Pia
Patrice Verdi 16 décembre, 16:49
Madame, celui qui détient le pouvoir d'informer , détient tous les pouvoirs.
Soyez certaine que la somme d'actions que je fais publiquement ou non sert vos intérêts et celui de vos enfants.
Je n'ai pas pour habitude de lâcher prise.
Je ne vous abandonnerai pas.
Soyez Forte.
Pour vaincre, il faut OSER.
J'oserai pour vous et vos deux enfants, sans fléchir.
Je vous embrasse, fraternellement.
A bientôt.
Patrice VERDI
Maria-Pia Maoloni 16 décembre, 20:26
Je vous remercie du fond du coeur! Vous représentez, à mes yeux, l'espoir que l'HUMANITE peut encore être sauvée par des personnes, comme vous, ayant votre courage et votre détermination; et qui ne courbe pas l'échine ou ne ferme les yeux face à l'ignominie que l'on fait subir à mes deux enfants et à toutes les autres petites victimes innocentes qui se trouvent entre les mains de ces monstres! A bientôt,
Maria-Pia Maoloni
AVIS DE RECHERCHE
Naissance/birth/nacita
Fiona : 29/04/1999
Milla : 14/06/2003
Kidnapping: 19/05/2007
Destination: Belgique-Mons
Fiona et Milla ont été enlevées aux âges de 4 et 8 ans en Italie, le 19 mai 2007. Depuis, leur mère, Maria-Pia Maoloni, reste sans nouvelle d'elles.
Elles pourraient être avec leur père ou leur grand-père, Rocco et Roberto Antonini, qui doivent répondre de viols sur mineurs, en Belgique et en Italie.
DISPARITION DE FIONA ANTONINI (11 ANS)ET DE MILLA ANTONINI (7 ANS)
LEUR MAMAN, MAOLONI MARIA-PIA, QUI VIT EN ITALIE N’A PLUS DE NOUVELLES DE SES DEUX ENFANTS DEPUIS LE 19 MAI 2007 !
LES DEUX SŒURS ONT ETE ENLEVEES, SEQUESTREES ET VIOLEES PAR LE PERE (ANTONINI ROCCO) ET LE GRAND-PERE (ANTONINI ROBERTO)
UNE INSTRUCTION POUR VIOLS SUR MINEURS EST OUVERTE
EN ITALIE CONTRE CES DEUX INDIVIDUS.
MAIS LES DEUX ENFANTS RESTENT INTROUVABLES !!!
Contacter la maman:
mariapia@live.fr
MAOLONI MARIA-PIA
Via Ettore Maiorana, 2
63013 GROTTAMMARE (AP)
ITALIA
A DIFFUSER LARGEMENT
La disparition de deux fillettes orchestrée par l’ETAT BELGE
FIONA ET MILLA ANTONINI
SCANDALE D’UNE DISPARITION ORCHESTREE PAR
LA BELGIQUE AU MEPRIS DES LOIS
INTERNATIONALES VOTEES PAR L’UE CONCERNANT
LES DROITS DES ENFANTS
Historique
Tout a commencé le 27 novembre 2006 devant les portes de l’institut, situé à San Benedetto Del Tronto (dans les Marches, en Italie) où étaient placées mes deux petites filles depuis le 07 octobre 2006. Ce même jour, j’appris très tôt le matin que l'on allait les rapatrier en Belgique.
Je me précipitai dans ma voiture en hurlant d’une façon continue : « non ! non ! non ! » Cela faisait presque deux mois que l’on ne me permettait pas d’avoir des contacts avec mes petites filles. Arrivée devant l’institut, par l’horreur de la nouvelle et sans savoir si elles étaient encore à l’intérieur, je me mis à hurler leur prénom : « Fiona, Milla, maman est là ! Maman ne vous a jamais abandonnées ! Fiona, Milla, maman vous aime ! Fiona, Milla…. »
La peur au ventre, je me mis devant la porte, mes bras en l’air tout contre celle-ci pour la bloquer et pour empêcher mes enfants de sortir… Je pleurais et continuais à crier leur prénom : « Fiona, Milla, où êtes-vous, mes chéries ? »
Je pensais qu’on les avait déjà emportées…
Des personnes s’approchèrent et se mirent autour de moi, sans comprendre ce que je disais puisque je m’exprimais en français mais le langage du cœur est universel et les gens comprirent ma détresse.
Sans penser qu’il y avait une autre issue à l’institut, nous restions tous là devant cette porte qui me semblait immense comme une montagne. Mais quelqu’un se mit à hurler : « ils emportent les enfants de ce côté ci !! »
Je me mis à courir ; les gens me suivèrent… En tombant, les personnes me dépassèrent et bloquèrent les agents de police. Je me relevai et me mis à courir vers mes enfants… Je pris Milla dans mes bras. Je sentis d’autres mains qui voulaient me l’arracher mais je la serrai tout contre moi et je lui dis : « Milla, maman est là ! Maman est là ! » Soudain, une force supérieure à la mienne emporta ma petite Milla et l’emmena non pas vers la voiture destinée au départ de mes enfants mais je vis cette personne courir vers l’institut. Alors, je pris par la main Fiona qui pleurait à sanglots en hurlant qu’elle ne voulait pas partir. Je vois encore son regard… Elle était terrorisée et me serrait très fort. Nous nous sommes mises à courir également vers l’institut. Je restai un court moment avec mes enfants afin de les rassurer en leur disant que tout allait bien et qu’elles ne partiraient pas en Belgique. Des heures et des heures de discussions avec le personnel des services sociaux et des forces de l’ordre afin d’expliquer le danger que mes enfants encouraient si elles repartaient vers leur pays d’origine.
J’étais épuisée mais une force en moi me disait de prier, prier…. Je m’appuya contre cette porte, et, devant tous ces gens qui voulaient emporter mes anges en enfer, je me mis à prier à voix haute, en suppliant la Sainte Vierge de nous aider.
J’ouvris la porte de l’Institut et là, je vis le Miracle… le Miracle de l’amour, le Miracle de la solidarité pour sauver l’amour….
Il y avait environ une centaine de personnes, venues de toute part ; des journalistes, des caméras partout ; des draps sur les fenêtres : « Laissez-les dans l’institut où elles sont protégées ! » ; «Nous sommes des mamans ; ce sont nos enfants ! Ne les touchez pas ! » ; « Celui qui peut faire le bien et qui ne le fait pas ; celui-là commet un péché ! »…
Et le comité spontané des « mamans courageuses » prit naissance ce jour-là !
On l’appela « Infanzia Ferita », ce qui signifie « Enfance Blessée ».
Le 19 mai 2007, lors d’une promenade avec tous les enfants de l’institut, mes enfants furent arrachées à leur groupe et rapatriées en Belgique, sans même que je sois avertie de leur départ. Depuis ce jour, je n’ai plus de nouvelle de mes deux petites filles. La Belgique reste hermétique à toutes mes sollicitations afin d’avoir un contact (même téléphonique) avec elles. Je ne sais pas où elles sont ni comment elles vont. Rien ! Le vide ! L’absence d’humanité et la négation la plus totale des lois internationales sur les droits de mes enfants par les instances judiciaires de Mons (Belgique) vont à l’encontre de l’intérêt et de la protection de celles-ci.
Maria-Pia Maoloni 15 décembre, 20:25
Monsieur Verdi,
Mes enfants et moi avons besoin d'aide! Cela fait plus de quatre ans que mes petites filles se trouvent ILLEGALEMENT en Belgique et confiées par les autorités belges à leurs bourreaux pédophiles et proxénètes, père et grand-père paternel!!! Comment pourriez-vous nous aider ? J'ai soulevé tant de montagnes et sacrifié ma vie pour mes deux anges, mais ... ils sont trop puissants!
Je vous remercie pour l'intérêt que vous nous portez.
Bien à vous,
Maoloni Maria-Pia
Patrice Verdi 16 décembre, 16:49
Madame, celui qui détient le pouvoir d'informer , détient tous les pouvoirs.
Soyez certaine que la somme d'actions que je fais publiquement ou non sert vos intérêts et celui de vos enfants.
Je n'ai pas pour habitude de lâcher prise.
Je ne vous abandonnerai pas.
Soyez Forte.
Pour vaincre, il faut OSER.
J'oserai pour vous et vos deux enfants, sans fléchir.
Je vous embrasse, fraternellement.
A bientôt.
Patrice VERDI
Maria-Pia Maoloni 16 décembre, 20:26
Je vous remercie du fond du coeur! Vous représentez, à mes yeux, l'espoir que l'HUMANITE peut encore être sauvée par des personnes, comme vous, ayant votre courage et votre détermination; et qui ne courbe pas l'échine ou ne ferme les yeux face à l'ignominie que l'on fait subir à mes deux enfants et à toutes les autres petites victimes innocentes qui se trouvent entre les mains de ces monstres! A bientôt,
Maria-Pia Maoloni
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| Naissance/birth/nacita
Fiona : 29/04/1999 Kidnapping: 19/05/2007 |
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DISPARITION DE FIONA ANTONINI (11 ANS)ET DE MILLA ANTONINI (7 ANS)
LEUR MAMAN, MAOLONI MARIA-PIA, QUI VIT EN ITALIE N’A PLUS DE NOUVELLES DE SES DEUX ENFANTS DEPUIS LE 19 MAI 2007 !
LES DEUX SŒURS ONT ETE ENLEVEES, SEQUESTREES ET VIOLEES PAR LE PERE (ANTONINI ROCCO) ET LE GRAND-PERE (ANTONINI ROBERTO)
UNE INSTRUCTION POUR VIOLS SUR MINEURS EST OUVERTE
EN ITALIE CONTRE CES DEUX INDIVIDUS.
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lundi 22 mars 2010
Le Calvaire de Regina LOUF ou X1

Cette histoire risque de mettre la société belge à genoux. C'est un récit sordide qui a fait de son auteur l'un des personnages les plus diabolisés de son pays. L'histoire de l'enfance Regina Louf, au cours de laquelle elle fut l'esclave sexuelle de certaines des personnes les plus puissantes du monde politique et commercial belge est une bombe à retardement.
D'après le témoignage de Louf, son cauchemar a commencé lorsqu' elle avait moins de trois ans. Envoyée vivre chez sa grand-mère dans la jolie station balnéaire de Knokke à la mer du Nord, Louf fut abusée par des dizaines d'hommes jusqu'à l'âge de douze ans. Parmi ceux qu'elle désigne comme ayant abusé d'elle lors de parties fines, se trouvaient quelques citoyens belges connus puissants - et pédophiles. Notamment, dit-elle, un politicien important aujourd'hui décédé, et un homme qui est toujours actif dans la politique européenne, des politiciens et des hommes d'affaires très connus.
A son retour chez ses parents à Gand, lorsqu' elle avait 12 ans, elle fut donnée à l'amant de sa mère, qui devint son souteneur. Il l'obligeait à avoir des relations sexuelles avec lui et la prêtait à d'autres hommes contre de l'argent. Avec d'autres jeunes filles de son âge, elle fournissait des services sexuels à Bruxelles et Anvers, et même sur un yacht, propriété d'un belge fortuné. Certaines de ses amies ont survécu. D'autres sont mortes, et font partie des centaines d'enfants disparus, supposés morts, dans le pays où siègent les structures clefs de l'Union européenne.
Regina Louf a commencé à raconter ses horribles histoires en 1996, lorsqu'on découvrit les corps de deux fillettes dans la maison de Dutroux - l'homme qui volait des enfants pour les livrer à des pédophiles. Elle a reconnu Dutroux, accusé d'avoir kidnappé et tué des jeunes filles dont les corps furent retrouvés dans sa propriété. Louf réalisa la chance qu'elle avait d'être encore en vie.
Elle conteste la version officielle qui veut que Dutroux agissait seul et qu'il n'est pas membre d'un réseau pédophile. De plus, elle a affirmé que Dutroux et d'autres étaient protégés par des gens puissants, notamment des juges et des policiers. Les Belges, qui sont descendus dans la rue par centaines de milliers pour protester contre la manière dont les autorités avaient permis à Dutroux d'exercer son horrible commerce sans intervenir, semblaient partager l'avis de Louf. Globalement pourtant, les médias belges et l'establishment politique l'ont démolie en la décrivant comme une mythomane. Ceci aurait sans doute été la fin de l'affaire, s'il n'y avait eu les policiers qui ont examiné très soigneusement ses déclarations.
Elle fut entendue par l'adjudant Patriek De Baets et lui raconta son histoire en détails, en donnant les noms des personnes connues dont elle affirmait qu'ils étaient des pédophiles. Il il fit des vérifications. Lui et ses collègues interrogèrent Louf et d'autres personnes, entre autres sa mère et son ancien souteneur, qui confirmèrent ce qu'elle racontait à propos des abus qu'elle avait subis quand elle était enfant. Le jour où le souteneur reconnut qu'il avait eu des relations sexuelles avec Louf quand elle avait 12 ans, l'enquête de De Baets fut close - le même jour où Dutroux s'évadait [brièvement].
Au lieu de recevoir des moyens de vérifier ses dires, d'interviewer d'autres victimes dont elle avait cité le nom et d'enquêter sur les centaines de jeunes filles mystérieusement disparues et décédées dans les années 70, 80 et 90, De Baets et son équipe furent écartés de l'enquête. Accusé d'avoir fabriqué des preuves et d'avoir suggéré des réponses à Louf, De Baets a passé ces quatre dernières années à tenter de laver son nom. Dans une saga qui rappelle l'affaire Stalker dans le nord, les policiers qui avaient eu pour mission de trouver la vérité ont vu leur hiérarchie se retourner contre eux. L'an dernier, toutes les charges et accusations portées contre De Baets ont été levées et il fut réintégré comme officier supérieur dans l'école de recherche de la police fédérale à Bruxelles.
Louf, qui vit maintenant avec son mari Erwin et leurs quatre enfants, tient une animalerie - pour chiens, chats et chevaux - près de Gand, est déterminée à faire entendre sa voix. C'est la découverte des enfants kidnappées et assassinées en 1996 et l'arrestation spectaculaire de Marc Dutroux et son associé, Michel Nihoul, qui la poussèrent à révéler ses cauchemars du passé.
"Quand j'ai vu qu'il avait été arrêté, j'ai témoigné auprès de la gendarmerie que j'avais vu Dutroux et Nihoul ensemble des années auparavant à Bruxelles," a déclaré Louf au Sunday Business Post, chez elle à Gand". J'étais une enfant prostituée, mon souteneur était un ami de la famille. Je savais que Dutroux recherchait des filles qu'il entraînait à satisfaire des pédophiles et des hommes qui voulaient avoir des rapports sexuels avec de jeunes enfants. J'ai assisté au meurtre de certains enfants, je n'étais donc pas fort surprise quand ils ont trouvé Dutroux et les corps. Plus tard, la police a fait le lien entre une fille disparue retrouvée morte et moi."
Louf affirme connaître trois filles retrouvées mortes dans les années 80 et 90 en Belgique. Carine Dellaert avait 15 ans quand elle fut enlevée en 1982. Son corps fut retrouvé à Gand un an plus tard. Christine Van Hees avait 14 ans quand on la retrouva morte à Bruxelles en 1984. Catherine De Cuyper avait 16 ans quand on découvrit sa dépouille à Anvers en 1991. "Carine était ma meilleur amie" dit Louf. "On avait abusé d'elle quand elle était encore une petite fille. Les hommes qui abusaient de moi n'étaient pas toujours des politiciens ou de grands avocats, mais beaucoup d'entre eux avaient des moyens et étaient influents. Il y avait parmi eux des médecins, des avocats, des juges et des hommes d'affaires. Je les rencontrais dans des villas des environs de Bruxelles. J'avais appris à avoir des relations sado-masochistes et des relations sexuelles," dit-elle. Des films pornographiques étaient réalisés et on faisait des photos. J'avais presque 16 ans quand j'ai rencontré mon mari en 1984 et que j'ai échappé à ces gens."
Cela lui prit des années avant de rompre définitivement avec son souteneur, parce qu'il essayait, avec des complices, de l'impliquer dans des meurtres dont elle avait été le témoin. "J'ai été abusée sexuellement, et quand ça avait été trop loin pour moi, ils appelaient des médecins pour m'aider. Je sais qu'ils avaient également "entraîné" des enfants âgés de trois ans. Il faut avoir un instinct de survie très fort et apprendre à maîtriser la douleur. Vous apprenez à ne pas hurler et ne pas pleurer, à composer des attitudes, à être loyal et à considérer ces hommes comme s'ils étaient vos dieux."
"Je me souviens de beaucoup de noms, mais pas de tous. Je les ai dits à la police. J'ai cité de politiciens (nommé), des médecins, des avocats, des juges et des hommes d'affaires. Bien sûr, on a affirmé que j'avais simplement repris ces noms de la télévision, mais la plupart de ces personnes ne sont jamais apparues à la télévision. Mais certains d'entre eux étaient très connus. Un ancien grand politicien (elle cite le nom) est actuellement décédé. Un autre (elle cite le nom) est toujours en politique à un niveau élevé. Une personne fait partie de l'industrie des armements (elle cite le nom), un autre travaille dans le cinéma (elle cite le nom), un autre est dans le commerce des vêtements (elle cite le nom). Mon souteneur a reconnu auprès de la police qu'il a abusé de moi pendant des années, mais il n'a jamais été inculpé. Il n'a pas non plus cité le nom des nombreux clients que j'ai satisfaits pour lui."
Le 9 septembre 1996, Louf fut entendue pour la première fois par Patriek De Baets et les officiers désignés pour enquêter sur l'industrie pédo-pornographique après l'arrestation de Marc Dutroux. "Ils m'ont prise au sérieux. Il n'était pas question de croyance. Ils se sont aperçus que ce que je leur disais correspondait à leurs recherches. Après plusieurs mois, ils furent écartés de l'enquête et accusés de m'avoir manipulée. Actuellement, ils ont été réhabilités. Certains de mes clients faisaient partie de la gendarmerie."
Une affaire célèbre de corruption datant de la fin des années 70 impliquant un réseau fournissant des prostituées à des hommes d'affaires, notamment étrangers, correspond aux allégations de Louf. On les compromettait en les photographiant au lit avec des enfants. Des contrats commerciaux juteux étaient assurés par le chantage à la pédo-pornographie.
L'un des juges (nom connu) qu'elle rencontra lors d'une partouze, était impliqué dans l'enquête sur l'une des jeunes filles qu'on avait retrouvées mortes après leurs disparitions. Les enquêtes ne menèrent ni à des arrestations ni à des condamnations.
"Ma mère est décédée en 1998, mais mon père vit toujours," dit-elle. Elle affirme que son père nie ce qui s'est passé. Avant de décéder, la mère de Louf a reconnu qu'elle avait autorisé sa fille à être prostituée par sa grand mère et par le souteneur qui s'occupa d'elle ensuite. D'après De Baets, la mère de Louf avait elle-même été victime d'abus sexuels massifs organisés par sa propre mère à Knokke.
"Quand j'étais avec ma grand mère, depuis l'âge d'un an et demi jusqu'à l'âge de 12 ans, j'étais abusée sans arrêt," déclare Louf. Lorsque j'ai eu 12 ans, j'en ai parlé au principal de mon école qui lui-même est allé parler à ma grand-mère. Elle m'a envoyée chez mes parents à Gand en prétendant que j'étais folle. Je pensais que c'en était fini des abus, mais ma mère m'a prêtée à son amant (cite le nom). Cet homme prêtait des enfants contre de l'argent. Il avait la clef de notre maison et venait me violer quand bon lui semblait. Quand j'en ai parlé à un professeur à Gand, celui-ci est allé voir mes parents, puis il m'a accusée d'avoir inventé des histoires.
"Un jour je me suis retrouvée sur un yacht avec (le politicien connu). Je le rencontrais à Bruxelles, à Gand et Anvers, parfois deux à trois fois par mois. Le bateau appartenait à (elle cite le nom) qui est très riche. Je me souviens du nom du bateau, de la couleur du mobilier. Je me souviens même de l'immatriculation de son véhicule et je peux le décrire."
Le politicien belge a nié auprès du Sunday Business Post avoir jamais assisté à des partouzes, bien qu'il confirme avoir été sur le bateau de l'homme d'affaires. Il conteste certains points du récit de Louf et déclare qu'il ne l'a jamais rencontrée de sa vie. Louf est formelle quant au fait qu'elle connaissait cet homme et qu'il participait à des orgies en différents endroits.
"J'ai raconté tout cela à la police, mais je pense qu'il n'arrivera jamais rien aux auteurs" dit Louf. L'un des procureurs chargés de l'enquête a déclaré que même si 5 % de ce que je disais était vrai, cela constituerait un scandale qui ferait exploser la Belgique. Il existe également des liens avec les Pays-Bas et la France. Ces personnes enlevaient des filles dans la rue. Quand on a arrêté Dutroux, j'ai cru que les autres tomberaient, mais la police belge et les médias ne recherchent pas la vérité."
La police a maintenant préparé deux versions contradictoires de son témoignage. Elle a rédigé sa propre version, qui a été traduite en français et en anglais. Son histoire ne disparaîtra pas.
il faut écouter
Régina Louf
À l'encontre de l'opinion la plus répandue selon laquelle elle est une folle ou une agitatrice, le psychiatre Marc Reisinger s'est engagé dans la défense de Regina Louf. Pourquoi ? C'est ce qu'il essaie inlassablement d'expliquer, jusque dans la postface du livre où elle publie ses mémoires.
concluent les médecins !
http://www.dailymotion.com/playlist/x18mwo_Tonino17-_regina-louf
Silence on tue des enfants ! par Regina Louf, préface de Léon Schwartzenberg, postface de Marc Reisinger, aux Editions Mols, collection Pour la vérité, 318 pages.
Le Calvaire de Regina LOUF ou X1

Cette histoire risque de mettre la société belge à genoux. C'est un récit sordide qui a fait de son auteur l'un des personnages les plus diabolisés de son pays. L'histoire de l'enfance Regina Louf, au cours de laquelle elle fut l'esclave sexuelle de certaines des personnes les plus puissantes du monde politique et commercial belge est une bombe à retardement.
D'après le témoignage de Louf, son cauchemar a commencé lorsqu' elle avait moins de trois ans. Envoyée vivre chez sa grand-mère dans la jolie station balnéaire de Knokke à la mer du Nord, Louf fut abusée par des dizaines d'hommes jusqu'à l'âge de douze ans. Parmi ceux qu'elle désigne comme ayant abusé d'elle lors de parties fines, se trouvaient quelques citoyens belges connus puissants - et pédophiles. Notamment, dit-elle, un politicien important aujourd'hui décédé, et un homme qui est toujours actif dans la politique européenne, des politiciens et des hommes d'affaires très connus.
A son retour chez ses parents à Gand, lorsqu' elle avait 12 ans, elle fut donnée à l'amant de sa mère, qui devint son souteneur. Il l'obligeait à avoir des relations sexuelles avec lui et la prêtait à d'autres hommes contre de l'argent. Avec d'autres jeunes filles de son âge, elle fournissait des services sexuels à Bruxelles et Anvers, et même sur un yacht, propriété d'un belge fortuné. Certaines de ses amies ont survécu. D'autres sont mortes, et font partie des centaines d'enfants disparus, supposés morts, dans le pays où siègent les structures clefs de l'Union européenne.
Regina Louf a commencé à raconter ses horribles histoires en 1996, lorsqu'on découvrit les corps de deux fillettes dans la maison de Dutroux - l'homme qui volait des enfants pour les livrer à des pédophiles. Elle a reconnu Dutroux, accusé d'avoir kidnappé et tué des jeunes filles dont les corps furent retrouvés dans sa propriété. Louf réalisa la chance qu'elle avait d'être encore en vie.
Elle conteste la version officielle qui veut que Dutroux agissait seul et qu'il n'est pas membre d'un réseau pédophile. De plus, elle a affirmé que Dutroux et d'autres étaient protégés par des gens puissants, notamment des juges et des policiers. Les Belges, qui sont descendus dans la rue par centaines de milliers pour protester contre la manière dont les autorités avaient permis à Dutroux d'exercer son horrible commerce sans intervenir, semblaient partager l'avis de Louf. Globalement pourtant, les médias belges et l'establishment politique l'ont démolie en la décrivant comme une mythomane. Ceci aurait sans doute été la fin de l'affaire, s'il n'y avait eu les policiers qui ont examiné très soigneusement ses déclarations.
Elle fut entendue par l'adjudant Patriek De Baets et lui raconta son histoire en détails, en donnant les noms des personnes connues dont elle affirmait qu'ils étaient des pédophiles. Il il fit des vérifications. Lui et ses collègues interrogèrent Louf et d'autres personnes, entre autres sa mère et son ancien souteneur, qui confirmèrent ce qu'elle racontait à propos des abus qu'elle avait subis quand elle était enfant. Le jour où le souteneur reconnut qu'il avait eu des relations sexuelles avec Louf quand elle avait 12 ans, l'enquête de De Baets fut close - le même jour où Dutroux s'évadait [brièvement].
Au lieu de recevoir des moyens de vérifier ses dires, d'interviewer d'autres victimes dont elle avait cité le nom et d'enquêter sur les centaines de jeunes filles mystérieusement disparues et décédées dans les années 70, 80 et 90, De Baets et son équipe furent écartés de l'enquête. Accusé d'avoir fabriqué des preuves et d'avoir suggéré des réponses à Louf, De Baets a passé ces quatre dernières années à tenter de laver son nom. Dans une saga qui rappelle l'affaire Stalker dans le nord, les policiers qui avaient eu pour mission de trouver la vérité ont vu leur hiérarchie se retourner contre eux. L'an dernier, toutes les charges et accusations portées contre De Baets ont été levées et il fut réintégré comme officier supérieur dans l'école de recherche de la police fédérale à Bruxelles.
Louf, qui vit maintenant avec son mari Erwin et leurs quatre enfants, tient une animalerie - pour chiens, chats et chevaux - près de Gand, est déterminée à faire entendre sa voix. C'est la découverte des enfants kidnappées et assassinées en 1996 et l'arrestation spectaculaire de Marc Dutroux et son associé, Michel Nihoul, qui la poussèrent à révéler ses cauchemars du passé.
"Quand j'ai vu qu'il avait été arrêté, j'ai témoigné auprès de la gendarmerie que j'avais vu Dutroux et Nihoul ensemble des années auparavant à Bruxelles," a déclaré Louf au Sunday Business Post, chez elle à Gand". J'étais une enfant prostituée, mon souteneur était un ami de la famille. Je savais que Dutroux recherchait des filles qu'il entraînait à satisfaire des pédophiles et des hommes qui voulaient avoir des rapports sexuels avec de jeunes enfants. J'ai assisté au meurtre de certains enfants, je n'étais donc pas fort surprise quand ils ont trouvé Dutroux et les corps. Plus tard, la police a fait le lien entre une fille disparue retrouvée morte et moi."
Louf affirme connaître trois filles retrouvées mortes dans les années 80 et 90 en Belgique. Carine Dellaert avait 15 ans quand elle fut enlevée en 1982. Son corps fut retrouvé à Gand un an plus tard. Christine Van Hees avait 14 ans quand on la retrouva morte à Bruxelles en 1984. Catherine De Cuyper avait 16 ans quand on découvrit sa dépouille à Anvers en 1991. "Carine était ma meilleur amie" dit Louf. "On avait abusé d'elle quand elle était encore une petite fille. Les hommes qui abusaient de moi n'étaient pas toujours des politiciens ou de grands avocats, mais beaucoup d'entre eux avaient des moyens et étaient influents. Il y avait parmi eux des médecins, des avocats, des juges et des hommes d'affaires. Je les rencontrais dans des villas des environs de Bruxelles. J'avais appris à avoir des relations sado-masochistes et des relations sexuelles," dit-elle. Des films pornographiques étaient réalisés et on faisait des photos. J'avais presque 16 ans quand j'ai rencontré mon mari en 1984 et que j'ai échappé à ces gens."
Cela lui prit des années avant de rompre définitivement avec son souteneur, parce qu'il essayait, avec des complices, de l'impliquer dans des meurtres dont elle avait été le témoin. "J'ai été abusée sexuellement, et quand ça avait été trop loin pour moi, ils appelaient des médecins pour m'aider. Je sais qu'ils avaient également "entraîné" des enfants âgés de trois ans. Il faut avoir un instinct de survie très fort et apprendre à maîtriser la douleur. Vous apprenez à ne pas hurler et ne pas pleurer, à composer des attitudes, à être loyal et à considérer ces hommes comme s'ils étaient vos dieux."
"Je me souviens de beaucoup de noms, mais pas de tous. Je les ai dits à la police. J'ai cité de politiciens (nommé), des médecins, des avocats, des juges et des hommes d'affaires. Bien sûr, on a affirmé que j'avais simplement repris ces noms de la télévision, mais la plupart de ces personnes ne sont jamais apparues à la télévision. Mais certains d'entre eux étaient très connus. Un ancien grand politicien (elle cite le nom) est actuellement décédé. Un autre (elle cite le nom) est toujours en politique à un niveau élevé. Une personne fait partie de l'industrie des armements (elle cite le nom), un autre travaille dans le cinéma (elle cite le nom), un autre est dans le commerce des vêtements (elle cite le nom). Mon souteneur a reconnu auprès de la police qu'il a abusé de moi pendant des années, mais il n'a jamais été inculpé. Il n'a pas non plus cité le nom des nombreux clients que j'ai satisfaits pour lui."
Le 9 septembre 1996, Louf fut entendue pour la première fois par Patriek De Baets et les officiers désignés pour enquêter sur l'industrie pédo-pornographique après l'arrestation de Marc Dutroux. "Ils m'ont prise au sérieux. Il n'était pas question de croyance. Ils se sont aperçus que ce que je leur disais correspondait à leurs recherches. Après plusieurs mois, ils furent écartés de l'enquête et accusés de m'avoir manipulée. Actuellement, ils ont été réhabilités. Certains de mes clients faisaient partie de la gendarmerie."
Une affaire célèbre de corruption datant de la fin des années 70 impliquant un réseau fournissant des prostituées à des hommes d'affaires, notamment étrangers, correspond aux allégations de Louf. On les compromettait en les photographiant au lit avec des enfants. Des contrats commerciaux juteux étaient assurés par le chantage à la pédo-pornographie.
L'un des juges (nom connu) qu'elle rencontra lors d'une partouze, était impliqué dans l'enquête sur l'une des jeunes filles qu'on avait retrouvées mortes après leurs disparitions. Les enquêtes ne menèrent ni à des arrestations ni à des condamnations.
"Ma mère est décédée en 1998, mais mon père vit toujours," dit-elle. Elle affirme que son père nie ce qui s'est passé. Avant de décéder, la mère de Louf a reconnu qu'elle avait autorisé sa fille à être prostituée par sa grand mère et par le souteneur qui s'occupa d'elle ensuite. D'après De Baets, la mère de Louf avait elle-même été victime d'abus sexuels massifs organisés par sa propre mère à Knokke.
"Quand j'étais avec ma grand mère, depuis l'âge d'un an et demi jusqu'à l'âge de 12 ans, j'étais abusée sans arrêt," déclare Louf. Lorsque j'ai eu 12 ans, j'en ai parlé au principal de mon école qui lui-même est allé parler à ma grand-mère. Elle m'a envoyée chez mes parents à Gand en prétendant que j'étais folle. Je pensais que c'en était fini des abus, mais ma mère m'a prêtée à son amant (cite le nom). Cet homme prêtait des enfants contre de l'argent. Il avait la clef de notre maison et venait me violer quand bon lui semblait. Quand j'en ai parlé à un professeur à Gand, celui-ci est allé voir mes parents, puis il m'a accusée d'avoir inventé des histoires.
"Un jour je me suis retrouvée sur un yacht avec (le politicien connu). Je le rencontrais à Bruxelles, à Gand et Anvers, parfois deux à trois fois par mois. Le bateau appartenait à (elle cite le nom) qui est très riche. Je me souviens du nom du bateau, de la couleur du mobilier. Je me souviens même de l'immatriculation de son véhicule et je peux le décrire."
Le politicien belge a nié auprès du Sunday Business Post avoir jamais assisté à des partouzes, bien qu'il confirme avoir été sur le bateau de l'homme d'affaires. Il conteste certains points du récit de Louf et déclare qu'il ne l'a jamais rencontrée de sa vie. Louf est formelle quant au fait qu'elle connaissait cet homme et qu'il participait à des orgies en différents endroits.
"J'ai raconté tout cela à la police, mais je pense qu'il n'arrivera jamais rien aux auteurs" dit Louf. L'un des procureurs chargés de l'enquête a déclaré que même si 5 % de ce que je disais était vrai, cela constituerait un scandale qui ferait exploser la Belgique. Il existe également des liens avec les Pays-Bas et la France. Ces personnes enlevaient des filles dans la rue. Quand on a arrêté Dutroux, j'ai cru que les autres tomberaient, mais la police belge et les médias ne recherchent pas la vérité."
La police a maintenant préparé deux versions contradictoires de son témoignage. Elle a rédigé sa propre version, qui a été traduite en français et en anglais. Son histoire ne disparaîtra pas.
il faut écouter
Régina Louf
À l'encontre de l'opinion la plus répandue selon laquelle elle est une folle ou une agitatrice, le psychiatre Marc Reisinger s'est engagé dans la défense de Regina Louf. Pourquoi ? C'est ce qu'il essaie inlassablement d'expliquer, jusque dans la postface du livre où elle publie ses mémoires.
concluent les médecins !

